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HERGLA SWEET TOWN photographiee comme une star felicitee comme une vierge deesse des romains perle des saheliens
dimanche 29 mars 2009
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dimanche 22 mars 2009
HORREA
HORREA, (Hist. anc.) c’étoient des magasins publics établis dans les cités & mansions, & pourvûs d’amas de blés & de chairs salées, pour les distribuer aux soldats en route sur les chemins militaires de l’empire. C’est de-là, que vient le titre de Droit au code, de conditis in publicis horreis ; lesquels condita ou provisions de vivres, devoient être délivrées aux troupes saines, entieres, & non-corrompues.
Les Romains nommoient aussi horrea, les greniers publics dans lesquels ils serroient les grains, pour prévenir la famine, & pour pourvoir à la subsistance du peuple dans les années de disette. Cette police regne encore aujourd’hui dans les états de l’Eglise avec une sagesse admirable.
Outre ces greniers publics de grains établis à Rome, il s’en trouvoit par-tout dans l’empire romain, & même en des lieux champêtres, qui n’étoient connus que par leurs noms de horrea ; c’est ce qui fait que nous rencontrons quelquefois dans l’itinéraire d’Antonin, & dans les tables de Peutinger, ces mots, ad horrea.
On sait, par exemple, qu’il y avoit plusieurs de ces greniers publics dits horrea, dans les Gaules, à Narbonne, à Treves, où une abbaye en retient encore le nom de Horreum ; comme il y a eu pareillement en France divers seigneurs qui placerent leurs granges à quelques distances de leurs châteaux de peur d’incendie, & qui y ajoûterent des maisons pour serrer leurs grains, & pour loger leurs grangers, il s’est formé dans diverses provinces plusieurs villages & familles, qui portent encore aujourd’hui le nom de Grange, de la Grange, des Granges, &c. (D. J.)
mardi 17 mars 2009
Cinéma/Hergla la blanche, point de rencontre Nord-Sud Publié le 5 septembre 2008

Les 4èmes Rencontres de Hergla, organisées par le cinéaste Mohamed Challouf et le critique Hassouna Mansouri ont accueilli au mois de juillet 2008, un colloque de réflexion sur l’œuvre de Djibril Diop Mambety et projeté ses courts et moyens métrages à l’occasion de la commémoration des dix années de la disparition du cinéaste sénégalais.
Le ciel est le miroir de la mer. La mer, le miroir du ciel. Entre les deux bleus, les blanches maisons de Hergla, petite ville du golfe de Hammamet sur les rives de la méditerranée, coupée du tourisme culturel dans une région appelée Sahel. Mais le Sahel tunisien n’est pas comparable au nôtre. Il est littoral. A l’époque romaine, Hergla était connu sous le nom de « Horrea Coelia » parce que vaste entrepôt public recevant les récoltes et les produits de la Tunisie centrale et méridionale, destinés à la sécurité alimentaire de Rome. Aujourd’hui, les habitants de Hergla désignent ces vestiges sous le nom de « Al m’khazen ». Les qualités paysagères de la ville, sa basilique chrétienne, le Nécropole des entrepôts (Horrea) et ses fours à chaux donnent à Hergla un cachet particulier et dont Lorand Gaspard, dans ses « feuilles d’observation… », disait qu’ « ici l’inconnu est aveuglant. Comme si l’opacité battue par le soleil devenait aérée, lucide. Cette légèreté qui reste de nos Secrets
-Ferments qui bougent au-dedans de la pesanteur, images brûlées dont la lumière est d’eau et de cailloux, de ces paroles dans le vent quand s’use le contour d’une chose ». Hergla , sans l’avoir réclamé est aussi terre de cinéma. Le grand réalisateur italien Roberto Rossellini est venu tourner ses deux derniers films dans cette petite ville. D’abord « Les Actes des Apôtres » une co-production française, italienne et allemande, tournée à Hergla, à Sousse et à Takrouna, et puis « Le Messie ». Rossellini avait un amour pour Hergla. Il y a même acheté une maison.Depuis quatre ans, la petite ville à son festival international de films mais Mohamed Challouf, l’initiateur de la manifestation a choisi de la nommée « Rencontres Cinématographiques Afrique Méditerranée de Hergla ». L’idée qui a présidé à la création de ces Rencontres procède de la reconnaissance. Mohamed Challouf dit que : « C’est parti d’une envie de rendre à la Tunisie ce qu’elle m’a donné quand j’étais jeune. Si j’ai une conscience, si j’ai eu une ouverture d’esprit maintenant, si je pense au sud du Sahara, si je pense à un échange entre les deux rives de la Méditerranée, c’est parce que j’étais dans un club de cinéma amateur où j’ai pris conscience de l’importance de l’image et rencontré le cinéma de mon continent. » Après une expérience de trente ans en Italie, il était temps pour Challouf de rentrer au bercail et de semer les germes d’une ouverture pour la nouvelle génération qui n’a plus la chance de se former dans les cinés clubs et qui se nourrit plus de télé, de vidéo clips que de cinéma sur grand écran. Les projections de films documentaires, de courts métrages et de fiction offrent l’occasion aux jeunes de Hergla et à de jeunes réalisateurs d’Afrique et du pourtour méditerranéen de se rencontrer, de travailler ensemble, de dialoguer. Endroit magique et inattendu, depuis quatre ans, la cour d’une ancienne huilerie reconvertie en salle de projection en plein air accueille sous la lune naissante les films. De temps à autre entre dialogues et musique de film, la voix du muezzin. Les chaises sont disposées à l’intérieur des bacs à olives ce qui donne à la salle une disposition particulière et obligent le public à enjamber les murets qui séparent les différents bacs. Quand le vent se lève, l’écran vacille et il faut vite recourir aux cordages. Le spectacle est sur et en dehors de l’écran. Un spectacle vivant. Les Rencontres de Hergla sont un rendez-vous du court métrage et du documentaire ainsi qu’une série de films italiens, dont Diari (Cahiers) d’Attilio Azzola (prix Cannes junior 2008). Un regard vers l’Afrique noire avec La Vendeuse de soleil, le Franc, Contras city, trois films de Mambety qui ne sont d’un accès facile pour le jeune public de Hergla. Mais Mohamed Challouf n’en démord pas : « Dans tout ce que je fais, j’ai pour soucis d’ouvrir les yeux à l’autre car nous vivons dans un monde globalisé ou la télévision fait un spectacle globalisé. Tout est spectacle à la télévision. L’information est spectacle ; l’immigration est spectacle ; le rapport Nord Sud est spectacle ; la santé est spectacle. Il faut une alternative à ce spectacle. Il faut des films qui font réfléchir, qui provoquent la discutions. Une vraie recherche de quelque chose d’autre que malheureusement les médias n’offrent plus ». Hergla cultive l’interculturalité puisque les présentations des films mêlent l’arabe, l’italien et le français.
Hergla ne se résume pas en des projections de films, les matinées sont l’objets d’atelier, de rencontres : écriture documentaire (animé par le cinéaste documentariste italien Stefano Savona) et court métrage fiction (animé par le cinéaste tunisien Mahmoud ben Mahmoud). De jeunes cinéphiles d’Italie avaient fait la traversée de Gênes et de Lampedusa en bateaux à voile pour venir à la rencontre d
e jeunes Tunisiens au sein d’un laboratoire "audiovisuel et sauvegarde de l’environnement". Un programme "Voyager les yeux ouverts" était spécialement conçu pour les enfants de Hergla en collaboration avec le Festival du cinéma africain, d’Asie et d’Amérique Latine de Milan. Pour Mohamed Challouf la formation et les ateliers sont à la base de ces rencontres. Car, comme il le souligne : « Tout le monde sait qu’il y a une crise de l’écriture de scénario. Le cinéma africain n’est plus aussi vivace qu’il l’était dans les années 90. Nous avons voulu donner la possibilité à des jeunes de venir présenter des projets et venir les discuter avec des professionnels. Nourid Bouzid ( Kamikaze) est déjà venu. Cette année, il y a Mahmoud Ben Mahmoud ( Sieste Grenadine) qui s’est occupé des ateliers d’écriture de court métrage fiction. Les projections, c’est bien. Mais donner la possibilité à des jeunes de se confronter avec des gens d’expérience comme Mahmoud Ben Mahmoud, c’est important. » Hergla qui voit pousser sur son flanc, un grand aéroport international et sa noria de touristes prend elle conscience de l’aubaine que lui offrent ces Rencontres pour s’ouvrir par anticipation au monde extérieur ? « C’est un milieu très difficile, répond Mohamed Challouf, par exemple, les gens sont refermés sur eux-mêmes. Ils n’ont pas été confrontés au tourisme, pas habitués à l’autre mis à part quelques épisodes, en plus de cela il y a les problèmes entre familles. Mais après trois éditions on a pu conquérir surtout les jeunes qui commencent à fréquenter la manifestation et à voir arriver l’autre chez eux ». Mais Challouf nourrit des craintes d’un développement touristique qui va bouleverser tout dans cette ville qui a une identité, qui représente un patrimoine de la Tunisie alors que Hergla a plus besoin de femmes et d’hommes de culture que de touristes qui viennent consommer soleil, mer et acheter quelques produits artisanaux.Baba Diop
http://www.google.com/url?
Zone Touristique Hergla Un méga projet de haut standing -(Le Renouveau)12/2/09

Le touriste d’aujourd’hui n’est pas celui d’hier et ne sera certainement pas celui de demain. En effet, les tendances ne cessent de se modifier et de se transformer radicalement et le secteur est en pleine mutation. Partant, pour résister à la concurrence et demeurer dans la course, la Tunisie touristique tente de s’adapter aux changements, de répondre aux demandes d’une clientèle de plus en plus exigeante. Une approche qui lui permettrait de renforcer son rayonnement et de drainer plus de touristes. Dans ce contexte, la Tunisie a adopté une nouvelle stratégie de développement du secteur touristique qui ne se limite pas à une diversification des marchés émetteurs et d’une amélioration de la qualité des prestations. Bien au contraire, la diversification concerne également l’offre et les produits. Et, dans ce cotexte précises nouvelles zones touristiques, dont l’aménagement est programmé pour les années à venir, constitue un point de départ reportant Car, ces nouvelles zones prendraient en considération dans leur aménagement et conception, les exigences et les contraintes de la mutation du secteur et notamment de la demande touristique. La Tunisie change également de cap dans ce domaine et s’aligne sur sa stratégie industrielle, où ce sont les privés qui ont pour charge l’aménagement des zones - industrielles. Il en sera ainsi, pour les zones touristiques, conformément à une politique nationale de désengagement progressif de l’Etat, avec octroi d’avantages financiers et fiscaux incitatifs.
Dans les prévisions établies par le Ministère du Tourisme, ce sont six nouvelles zones touristiques qui sont au programme dont celle de Hergla dans la région de Sousse. Une zone qui a déjà trouvé un investisseur de taille, «la société Erniratie», «FI Eaamar», Un partenaire qui se propose d’aménager de’ finaliser et vendre la nouvelle station dont la principale caractéristique est le luxé. D’ailleurs, elle est destinée à une clientèle spécifique et fortunée et ne manquera pas d’avoir un impact sur le tourisme de résidence en Tunisie. Un créneau
porteur pour la rentabilité et sur tout la qualité du secteur et que la loi de -finances pour 2007, est venue promouvoir.
La société Emirati compte parmi les holdings de Doubaï les plus importants et elle déboursera
quelque 1,88 Milliard de dollars, soit 2,54 Milliards de dinars, pour la réalisation de la station. La zone- touristique baptisée «FIKousours» (les palais) sera érigée sur une superficie de 442 hectares, et sera composée de 4000 résidences haut standing, de six unités hôtelières avec une capacité d’environ le 1/3 du parc hôtelier national, des centres de loisir, d’un yacht club, d’une cité lacustre et d’un parcours de golf,avec en prime une Marina de 400 points de mouillage, à même d’accueillir les yachts de croisières -
Une fois réalisé, ce- mégaprojet ne manquera pas de promouvoir le tourisme tunisien, de renforcer l’image de marque de la destination et de drainer une clientèle
d’un autre genre -
lundi 16 mars 2009
HERGLA 1879 POPULATION 1500
Hauptstück
Schlagworte auf dieser Seite: Herencia; Herend; Hérens, Val d'; Hérenthals; Hereró; Heres; Herford; Hergenröther; Hergiswyl; Hergla
Davon Schlagwörter im aktuellen Meyers Lexikon online: ↑ Herford
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Herencia - Hergla.
dien 1843 daselbst Hilfsbibliothekar, 1845 Lehrer der niederdeutschen Sprache am Athenäum zu Gent, wo er 1846 mit Snellaert u. a. die Gesellschaft "Vlaemsch genootschap" stiftete, übernahm 1854 den Lehrkursus der vlämischen Litteratur an der Universität, wurde 1864 wirklicher Professor daselbst und 1871 Mitglied der belgischen Akademie der Wissenschaften und Künste. Er starb 14. März 1884. Als Berichterstatter der Kommission zur Regelung der vlämischen Rechtschreibung 1864 setzte H. die Einführung der holländischen Schreibweise in Belgien durch. Von seinen litterarhistorischen Arbeiten sind besonders zu erwähnen: "Nederlandsche dichterhalle" (Gent 1858-64, 2 Bde.), "Over den invloed van Noord-Nederland op de letterkunde in de zuidelijke provinciën gedurende het tijdperk 1815-30" (Antw. 1874), "Hoffmann van Fallersleben en de nederlandsche letterkunde" (Gent 1874) und die Biographien von Ledeganck (Antw. 1847) und Theodor van Ryswyk (das. 1850), von seinen sprachlichen Werken: "Nederlandsche spraakleer" (1846 u. öfter), "Nederlandsche metriek" (Gent 1862 u. öfter) und "Fransch-nederlandsch en nederlandsch-fransch woordenboek" (Antw. 1865-69) zu nennen. Auch gab er zwei Gedichte des J. van Maerlant: "Van den lande van Oversee" und "Der kerken claghe" (Gent 1871), heraus.
Herencia, Stadt in der span. Provinz Ciudad-Real, in einem fruchtbaren Hügelgelände am Giguela, mit (1878) 5866 Einw.
Herend, Dorf im ungar. Komitat Veszprim, Station der Ungarischen Westbahn, mit 869 Einw. und berühmter Porzellanfabrik (gegründet 1839).
Hérens, Val d' (spr. wall derang, deutsch Eringerthal), ein linksseitiges Nebenthal des Walliser Rhône, ist von der Borgne durchflossen, welche bei dem Ort Hérémence die Dixence, den Bach des Val d'Hérémence, aufnimmt. Beide Thäler steigen zu den Wildnissen der um Mont Colon und Matterhorn lagernden Firnfelder hinan, deren gewaltigen Eisströmen die Thalbäche entfließen. So bildet die Borgne den Abfluß des aus zwei Armen zusammenfließenden Glacier de Ferpècle, ihr aus dem Val d'Arolla herabkommender Seitenbach nimmt einen ganzen Fächer von Gletscherbächen auf, als deren Stamm derjenige des Glacier d'Arolla erscheint; die Dixence entfließt dem Glacier de Durand oder Cheillon. Alle drei Thäler, durch Gletscher, Wasserfälle und andern Naturschmuck in hohem Grad ausgezeichnet, sind erst in der Neuzeit Ziel der Touristenwelt geworden. Die Thalbewohner, 6600 an Zahl, in neun Gemeinden verteilt, französischer Abkunft und katholischer Konfession, bilden noch ein einfaches, patriarchalisches Hirtenvölkchen. Noch beherbergen die Thäler Bären und Luchse, Adler und Lämmergeier, Steinböcke und viele Murmeltiere.
Hérenthals, Marktflecken in der belg. Provinz Antwerpen, Arrondissement Turnhout, in der Campine, an der Kleinen Nethe und Knotenpunkt an der Eisenbahn Lierre-Turnhout, mit Tuch- und Spitzenfabrikation, einem Collège und (1885) 5091 Einw.
Hereró (Ovahereró), Volk, s. Dama.
Heres (Haeres, lat., vom altlat. erus, "Hausvater"), der Erbe; h. ab intestato, gesetzlicher Erbe ohne Testament, Intestaterbe; h. ex asse, der alleinige Erbe eines ganzen Nachlasses; h. institutus, eingesetzter testamentarischer Erbe; h. legitimus oder necessarius, Pflicht- oder Noterbe; h. universalis, Haupterbe. Vgl. Erbrecht und Erbfolge.
Herford, Kreisstadt im preuß. Regierungsbezirk Minden, ehemals Hanse- und freie Reichsstadt, am Einfluß der Aa in die Werre, Knotenpunkt der Linien Hamm-Löhne und H.-Detmold der Preußischen Staatsbahn, 72 m ü. M., hat ein Amtsgericht, 6 evang. Kirchen, darunter die romanische Münsterkirche, die gotische Johanniskirche auf einer Anhöhe vor der Stadt, eins der schönsten Baudenkmäler Westfalens, eine kath. Kirche, eine Synagoge, ein Gymnasium, eine Ackerbauschule, ein Theater, ein Zuchthaus, eine große Flachs- und Wergspinnerei, bedeutenden Leinenhandel, Fabrikation von Baumwoll- und Konfektionswaren, Wäsche, Nähmaschinen, Möbeln, Zigarren, Teppichen, Leder, Zuckerwaren und (1885) 15,902 meist evang. Einwohner. - Die Stadt verdankt ihren Ursprung dem ehemaligen Frauenstift daselbst, einer weltlichen Benediktinerabtei, die um 838 unter König Ludwig dem Frommen gegründet wurde. Sie stand anfangs unter der Aufsicht des Klosters Korvei. Aus dem Stift holte sich König Heinrich I. seine Gemahlin, die heil. Mathilde. Neben der Altstadt entstand 1224 die Neustadt. Aus dem 13. und 14. Jahrh. stammen die alten Kirchen. Die Stadt trat dem Hansabund bei und nahm 1530 die Reformation an. Sie war ursprünglich der Äbtissin des Frauenstifts unterthan, welche 1547 ihre Rechte dem Herzog von Jülich übertrug. Nach dem Aussterben der Herzöge von Jülich (1609) bemühte sie sich um die Reichsfreiheit und wurde 1631 vom Reichskammergericht als Reichsstadt anerkannt. Doch ward sie 1647 und abermals 1652 von Brandenburg, welches die Gültigkeit ihrer Privilegien bestritt, genommen und behauptet. An dem Tag der Schlacht bei Minden (1. Aug. 1759) schlug hier der Erbprinz von Braunschweig die Franzosen unter dem Herzog von Brissac. Unter den Äbtissinnen ist die berühmteste Elisabeth von der Pfalz, die philosophische Prinzessin, Schülerin des Cartesius, unter der eine Zeitlang die Sekte der Labadisten in H. wohnte. Das Stift ward 1803 säkularisiert, fiel an Preußen und kam nebst der Stadt an dasselbe nach der kurzen westfälischen Herrschaft (1807-13) wieder zurück.
^[Abb.: Wappen von Herford]
Hergenröther, Joseph, kathol. Kirchenhistoriker, geb. 15. Sept. 1824 zu Würzburg, studierte daselbst und in Rom Theologie, ward 1848 Priester und 1850 Doktor der Theologie, 1852 Professor des Kirchenrechts und der Kirchengeschichte zu Würzburg. Er hat sich vornehmlich durch seinen "Antijanus" (Freiburg 1870) bekannt gemacht, in welchem er die Lehre von der päpstlichen Unfehlbarkeit verteidigte. Außerdem sind von seinen Werken zu nennen: "Der Kirchenstaat seit der französischen Revolution" (Freib. 1860); "Photius, Patriarch von Konstantinopel" (Regensb. 1867-69, 3 Bde.); "Katholische Kirche und christlicher Staat in ihrer geschichtlichen Entwickelung und in Beziehung auf die Fragen der Gegenwart" (Freib. 1872, neue Ausg. 1874); "Handbuch der allgemeinen Kirchengeschichte" (das. 1877-78, 2 Bde.; 3. Aufl. 1884). Infolge dieser litterarischen Thätigkeit im Dienste der ultramontanen Anschauungen ward H. 1879 zum Kardinal ernannt und siedelte als Archivar des heiligen Stuhls nach Rom über.
Hergiswyl, s. Unterwalden.
Hergla, Hafenstadt in Tunis, an der Bai von Hammamet, das alte Horrea Cälia, wichtiger Ausfuhrhafen mit 1500 Einw.
